Texte intégral
CAUCHON Rose (Langlais) À l’hôpital du Saint-Sacrement, le 2 mars 2002, à l’âge de 72 ans, est décédée dame Rose Langlais, épouse de monsieur René N. Cauchon. Elle demeurait à Québec. Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses fils Pierre et Guy; ses soeurs: Anne-Marie (feu Adrien Thibodeau), Rose A., Jeanne-D’Arc (Philipe Brennan), Antoinette (feu Maurice Langlois) et son frère Romuald (Bernadette Lapierre); sa nièce Nancy Brennan et ses neveux Steeve Langlois et André Langlais; Alain, Luc, Serge et Roch Thibodeau; ainsi que plusieurs autres neveux et nièces. Elle laisse également dans le deuil ses beaux-frères et belles-soeurs: Jeannine Cauchon (Gilles Labonté), Roland Cauchon (Claire Labrecque), Gertrude Cauchon (Henri Zicat), Jean-Claude Cauchon (Claudette Roy), Roger Cauchon (Louise Marier), Aline Cauchon (Réjean Drouin), Gilles Cauchon (Jeannine), Micheline Cauchon (Jean-Luc) et Pierrette Cauchon; de nombreux cousins et cousines. Membre active depuis 50 ans au sein du Cercle des Mycologues de Québec, toujours joviale et pleine d’entrain, elle y laisse de nombreux ami(e)s. Les funérailles auront lieu en présence des cendres, le jeudi 7 mars 2002 à 14h, en l’église Saint-Martyrs-Canadiens (sur l’avenue Père-Marquette). La famille recevra les condoléances à compter de 13h. L’inhumation des cendres se fera à une date ultérieure. La famille tient à remercier les médecins, les infirmières ainsi que tout le personnel de l’hôpital Saint-Sacrement, pour les bons soins prodigués. Vous pouvez compenser l’envoi de fleurs par un don à la Fondation de la Maison Michel Sarrazin, 2101, ch. St-Louis, Sillery, Qc G1T 1P5. La direction des funérailles a été confiée à la Coopérative funéraire du Plateau 693, Nérée-Tremblay Sainte-Foy G1N 4R8 tél.: 418-688-2411 télécopieur 418-688-2414 courriel residencefuneraire@ cfplateau.com « Le livre de la vie est un livre suprême, Qu’on ne peut ni fermer, ni ouvrir à son choix. Le passage adoré ne s’y lit pas deux fois; Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même. On voudrait revenir à la page où l’on aime, Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. » (A. Lamartine)