Texte intégral
EN MÉMOIRE DE Alfred Pilon À la douce mémoire d'un papa bien-aimé. Vingt ans se sont écoulés depuis ton départ, le 15 août 1987, mais tu reviens toujours dans nos pensées; nous sommes souvent près de toi, surtout près des lacs et montagnes où tu aimais tant aller et festoyer avec nous et ton houblon. Tu nous manques, continues à veiller sur nous. Nous t'aimons toujours. Tes enfants et petits-enfants. Paru le 2007/08/15 dans Le Droit