Texte intégral
PION, GÉRARD (6 décembre 2005) Sous les paupières du demi-sommeil, j’entends ton souffle pénétrer la lumière. Le printemps rose et suant monte des forêts. L’été chauffé à blanc. Octobre dans son sang et ses écorces vermoulues L’hiver avec le rythme sourd de l’espace. Mesure du temps et toi dans l’ardente substance. Tout un voyage est resté en nous et notre rêve dérive vers le reste du monde. Pour toi Papa, un poème de Marie Uguay. Je t’aime, Mélissa