Texte intégral
ROSSIGNOL, Paul Déjà neuf ans que tu es parti, pour nous c’est comme si c’était hier. Mais pourtant je te parle et je pense à toi jour après jour. Malgré certaines épreuves que je dois affronter seule, je te demande toujours de me guider. En ce début de millénaire, je tiens à te saluer de façon bien spéciale et te demande de continuer à veiller sur nous comme tu l’as toujours si bien fait. Ce repos tu l’as bien mérité, mais pour nous qui t’aimions c’est arrivé trop vite. Ton visage et ton sourire sont gravés à jamais dans mon cœur. Je te demande de continuer à me protéger. Tu étais un mari extraordinaire. De ton épouse, Donalda.