Texte intégral
CHRISTIN, Léopold Il y a déjà huit ans que tu es parti: que de peine pour moi. Tu me manques beaucoup. Comment ne pas me rappeler tous ces bons moments passés à tes côtés, ces instants de complicité où nous avons échangé nos pensées et nos idées. Nous étions si près l’un de l’autre que tant de bonheur partagé, de merveilleux souvenirs, tu évoques en moi. Aujourd’hui ta présence hante mes pensées et c’est avec amour que je pense à toi. Jamais je ne t’oublierai. Un jour on se reverra et ce jour sera pour moi un grand jour. Ton épouse, Rita, Tes enfants et petits-enfants. (14-11-97)