Texte intégral
BÉRARD, Sylvain Le temps peut s'enfuir, mais il ne peut effacer le 30 janvier 1990 puisqu'un cœur exceptionnel a cessé de battre. Il y a déjà vingt ans que tu es parti si brusquement. Ton départ à créé un grand vide, mais ta présence est toujours vivante dans mon cœur. Comme j'aimerais une seule fois te serrer dans mes bras et te dire combien je t'aime, le jour viendra où l'on se retrouvera; je pense à toi à tous les jours, et cet anniversaire est lourd à supporter. Aide-moi à puiser la force nécessaire afin de me souvenir de toi avec sérénité. Ta mère Marie-Claire. 20e anniversaire.