Texte intégral
ALLOCO, Pasquale Cher époux, cher papa, Plus de quatre ans maintenant, tu fermais doucement les yeux le 3 mai 1994. Malgré notre déchirement, notre douleur s’est faite discrète alors, commetu le souhaitais. Seule la pensée de la fin de tes souffrances nous a aidés à surmonter le vide laissé par ton départ. Pourtant, tu nous manques encore tellement. La douleur de ton départ est encore aussi intense qu’au premier jour. Le souvenir de ta douceur, de ta bontéet ta joie de vivre sera gravé dans nos cœurs. Que de fois nous aimerions te faire part de nos joies, de nos projets; malgré tout, nous sommes persuadés que tu jettes toujours un coup d’œil… Marie-May, Pierre, Louise, Hélène et Micheline, avec toute notre tendresse et pour toujours.