Texte intégral
TOURANGEAU, Lucien Il y a trois ans notre vie était bouleversée par ton départ. Dieu a vu que tu étais fatigué et que rien ne pouvait teguérir; alors, Il t’a enlacé et t’a murmuré: «il est temps de partir». Le cœur serré, les larmes aux yeux, nous t’avons regardé partir, sans pouvoir intervenir. Ton cœur d’or s’est arrêté et tes poumons au repos ne te feront plus souffrir. On t’aime beaucoup, nous savons que tu veilleras sur nous, comme tu l’as toujours fait. Tu nous manques beaucoup. Ton épouse, Francine, ainsi que evin, Hugo et Samuel que tu n’as pas eu le temps de connaître mais que tu aurais sûrement aimés.