Texte intégral
RAYMOND, Jules Il y a un an aujourd’hui, par une journée d’hiver où le soleil brillait comme ton cœur d’or et le ciel était bleu comme tes beaux yeux, tu nous quittais vers la paix, là où il n’y a plus de souffrance. Depuis ce temps il règne toujours une grande tristesse dans nos cœurs. Nous pensons sans cesse à toi. Continue de veiller sur nous. Nous t’aimons très fort. Ton épouse, Rachel, tes enfants et tes petits-enfants.