Texte intégral
MARCOUX, Georges À mon cher Georges, Déjà un an que tu m’as quittée et la blessure de mon cœur est aussi vive. Tu me manques tellement, ma peine est immense; tu es mon amour, tu le resteras toujours, jusqu’à la fin de mes jours. J’aimais personne ne te remplacera, je ne m’en remettrai jamais. Merci de m’avoir tant aimée. Cette année, au printemps, nous aurions fêté notre cinquantième anniversaire de mariage et nous étions encore jeunes. Ton épouse, Evelyn.