Texte intégral
EN MÉMOIRE DE CARMEN VERNER (née Corneau) Chère épouse et mère bien-aimée, tu es partie il y a cinq ans et depuis, chaque jour qui passe semble vide et interminable sans toi pour l'égayer. Seule la pensée de te retrouver un jour nous réconforte. Ton sourire, ta tendresse, tout le bien que tu nous as fait durant ton séjour sont ancrés dans nos coeurs à jamais. Nous savons bien que, là où tu es, tu continues à prendre soin de nous et sentons, à maintes occasions, ton appui. Nous savons que tu nous attends pour qu'ensemble nous reformions cette famille unie que nous avons toujours été. Ton époux, tes enfants et petits-enfants Paru le 2005/10/15 dans Le Droit RJVP3448