Texte intégral
Hervé Giguère 1922 - 2002 Né à Saint-Adrien-de-Ham, le 15 juin 1922, Hervé était le fils de Marie-Anna Sévigny et d'Amédée Giguère. Le 12 juillet 1949, il épousait Lucille Pelletier. Leur fille, Micheline, conjointe de Jacques Robert, est la mère d'Ariane. Il décédait le 17 septembre 2002, à Asbestos. Après son incinération, une cérémonie mémorielle eut lieu en sa mémoire au Centre funéraire Nouvel Horizon, le 20 septembre 2002 à la fin d'une rencontre des parents et amis. Outre son épouse, Lucille, sa fille et sa petite-fille, il laissait dans le deuil sa soeur, Yolande Giguère. À ta mémoire, Bob, Hervé, Papa, Grand Papa, ou plus universel : Bob . Bob est parti sans vraiment prévenir, mais depuis quelque temps il était un peu tanné de ne plus avoir l'énergie et le goût de faire ce qu'il avait à faire mais surtout de faire ce qu'il aimait faire : remonter des autos ou organiser des patentes pour faire plaisir à ceux qu'il aimait. Il est parti parce qu'il n'était plus le Bob que tout le monde a connu à un moment ou un autre de son parcours. Pompier volontaire à Drummondville puis policier sur le chantier du barrage de Shipshaw (et c'est sans doute là qu'il a eu la piqûre pour la pêche à la ouananiche) il est allé, par la suite, dans la grande ville bien avant l'ère du maire Drapeau. Ensuite, ses talents de plombier l'ont conduit à Asbestos où un contrat dans un salon de coiffure lui a fait rencontrer Lucille qui est devenue son indispensable partenaire pour remonter des autos, partir à la pêche et veiller au quotidien de la maison. C'est à cause de cette rencontre qu'il s'est définitivement installé à Asbestos et un peu aux Trois Lacs et est rentré travailler non pas à la "Johns" mais pour la ville où l'ouvrage ne manquait pas. Combien de fois, le trou de la mine a mangé la ville et ses réseaux d'aqueduc et d'égout et combien de fois Bob a été chargé de réparer des "coulisses" et rebâtir le réseau? Ça c'était la job, mais Bob avait deux autres passions : les autos et la pêche mais il serait trop long de faire la liste des autos qu'il a remontées ou celle de ses souvenirs de pêche… Bob est parti parce qu'il n'était plus capable de partager son expérience, son savoir et son affection. Il est parti parce qu'il était fatigué et avait peur de ne plus ressembler au Bob que nous avons connu et aimé. Il a voulu que son départ soit souligné dans la simplicité : il n'aimait pas les "Cadillac" mais peut-être que si le corbillard avait été une Mercedes…il aurait changé d'avis! Bob, merci et nous te saluons. Coopérative funéraire de la région d'Asbestos